Moins d'alertes à lire.
Des dossiers à clore.
Le SIEM remonte les alertes, le ticketing les empile. Reste à décider lesquelles relèvent de la même intrusion et laquelle compte ce soir : c'est le premier tri du N1, à la main, tous les matins. C'est cette partie que Seculogik prend en charge.
Vous collectez déjà tout ce qu'il faut. Vous n'en exploitez qu'une fraction.
CardinalOps a analysé des configurations SIEM en production : 21 % des techniques MITRE ATT&CK étaient réellement détectées, alors que les logs déjà collectés permettaient d'en couvrir 90 %. Et 13 % des règles en place étaient cassées.
Quant aux alertes qui se déclenchent, elles arrivent toutes à plat : rien de classé, rien de qualifié, rien sur l'impact métier. Le N1 les classe à la main, et le backlog est plus long à la passation qu'à huit heures.
CardinalOps, State of SIEM Detection Risk, 2025 — métadonnées de configuration réelles, pas un sondage déclaratif.
Quatre étapes entre le bruit et la décision.
Pas de console de plus à apprendre. Un écran, une question : je traite quoi en premier ?
Neuf contrôles par alerte — et les neuf sont lisibles.
Une règle de détection qui ne regarde qu'un événement à la fois, c'est comme ça qu'une vraie intrusion finit qualifiée en faux positif. Seculogik passe neuf contrôles indépendants sur chaque alerte, puis les oblige à converger vers une seule réponse.
Entités communes. Progression dans la kill chain. Deux sources qui concordent. Répétition anormale. Dérive lente. Scénarios d'attaque connus. Attaquants récurrents. Patterns bénins écartés. Ce que les analystes ont décidé la dernière fois.
Chaque dossier porte les quatre éléments d'une décision : un verdict, un score de confiance, une recommandation et le raisonnement qui les tient. Un analyste, un auditeur ou le comité de direction y lisent la même chose un an plus tard.
Le collègue, pas une console de plus.
SIROC, c'est notre analyste IA. Aujourd'hui, il intervient à l'intérieur d'un dossier : il argumente les deux thèses, et son verdict est recoupé avec les alertes du dossier avant d'arriver sous les yeux d'un analyste.
La suite est agentique : une place à lui, un dashboard unique sur toutes les plateformes qu'il supervise — ce qu'il a vu, ce qu'il traite, ce sur quoi il a besoin d'un humain.
Deux garde-fous qui ne bougeront pas
Rien ne sort sans votre accord. Par défaut, le modèle tourne sur votre machine. Brancher une clé cloud passe par un interrupteur qu'un administrateur active lui-même, et chaque appel passe au registre avant de partir.
Toute action destructrice attend un humain. Isoler un poste est proposé, jamais déclenché. La validation avant action n'est pas un réglage : l'auteur d'un playbook peut durcir une étape, personne ne peut la retirer.
Une édition, et les modules que vous voulez par-dessus.
Une organisation ou cinquante clients : c'est l'édition qui tranche. Tout le reste est un module, activé le jour où le besoin est là.
Déjà sous Wazuh ? De vrais dossiers, une vraie file, de vraies échéances — sans le moteur de corrélation.
Une organisation. Le moteur de corrélation s'allume, toutes les sources s'ouvrent.
Toute l'édition Client, plus une cloison étanche entre les clients que vous opérez. Un forfait, que vous en ayez un ou cinquante.
La décision cyber, par écrit.
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Un SIEM open source règle la collecte, le stockage et l'exécution des règles. L'ingénierie de détection, la corrélation entre sources, le cycle de vie des dossiers et le reporting, c'est vous qui les construisez.
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Les six étapes du triage : dédoublonner, regrouper, cadrer, trancher, agir, consigner. Où partent réellement les heures, ce qu'une machine doit prendre en charge, et ce qui exige encore une personne.
VulnérabilitésPrioriser les vulnérabilités : classer par exploitabilité, pas par CVSS
Trier au seul CVSS fait remonter le mauvais travail en premier. Classez le backlog de remédiation par exploitation avérée, usage par les ransomwares, accessibilité réelle de la machine et impact métier.
Trente minutes, sur vos propres alertes.
Apportez une semaine d'alertes. On vous montre ce qu'elles deviennent : une file courte de dossiers actionnables, raisonnement à l'appui — avant de signer quoi que ce soit.