Une vulnérabilité n'est pas un incident. Elle n'a rien à faire dans la même file.
Vos analystes qualifient les alertes et tranchent les dossiers. Une vulnérabilité ne relève ni de l'un ni de l'autre : elle sort du SOC dès le premier jour, reste chez celui qui exploite la machine, et finit corrigée, acceptée ou oubliée.
Vos scanners restent les vôtres
Avec ou sans agent, et les vulnérabilités présentes dans l'index que vous exploitez — Elastic, OpenSearch, Splunk, Wazuh. Le vôtre n'est pas dans la liste ? On écrit le connecteur.
Corroboration, pas doublon
La même vulnérabilité sur le même hôte, vue par deux sources : les deux confirment qu'elle est réelle.
Un nom et une date, sinon rien n'avance
Toute vulnérabilité actionnable porte un responsable et un SLA de remédiation.
L'acceptation de risque expire
Chaque acceptation porte un motif et une date de fin, et revient en revue au lieu de devenir définitive par inertie.
Un export finit dans un tableur. Personne ne traite un tableur.
- Est-ce réel ? — corroboré par une seconde source.
- Est-ce grave chez vous ? — votre exposition et l'impact métier, pas un score de catalogue.
- Qui s'en occupe, et pour quand ? — un responsable nommé, un SLA de remédiation.
- Et si on ne corrige pas, jusqu'à quand ?
Ce qui est exploité, là où c'est atteignable.
Un score critique sur une machine que personne ne peut atteindre n'a rien d'urgent. Le registre fait remonter ce qui est activement exploité, le pondère par la criticité de l'actif, et sort du fond de la file les expositions les plus anciennes.
Le module Threat Intelligence enrichit ce contexte ; le registre tourne sans lui.
Chaque vue indique quelle part du parc a été examinée. On ne revendique pas une posture qu'on n'a pas mesurée : « aucune vulnérabilité critique » sur dix hôtes examinés parmi quatre cents, ce n'est pas une bonne nouvelle.
D'une ligne de scanner à une décision que quelqu'un assume.
Tout sauf la dernière étape est dans l'édition Client. Le dossier pour le comité relève du module SOC Reporting.
Deux échéances, et c'est volontaire.
Un analyste N1 prend un incident en charge en minutes. Un correctif reste des semaines chez une équipe d'exploitation qui n'est pas dans le SOC. Reprenez les SLA d'incident et toute vulnérabilité est hors délai dès sa création.
Chacun voit l'autre ; aucun des deux ne peut le modifier. Une vulnérabilité présente pendant un incident ne prouve pas qu'elle a servi de porte d'entrée.
Compris dans l'édition Client, ce n'est pas un septième module.
Un registre par client, rien de mutualisé.
Les vulnérabilités d'un client, son rapport, ses risques acceptés : rien n'est mutualisé. Une remontée qu'on ne sait pas rattacher attend, plutôt que d'atterrir dans le mauvais parc.
En Free et en Client, il n'y a qu'une organisation : la vôtre.
Envoyez vos remontées de scan, on vous montre la file qui en sort.
Les mêmes vulnérabilités, corroborées, classées selon ce qui est réellement atteignable.