Un collègue. Pas une console de plus.
Sur ce marché, tous les produits d’IA reviennent à faire ouvrir un onglet de plus à vos analystes N1.
SIROC prend le chemin inverse : il s’installe sur les plateformes qu’il supervise déjà, et il occupe un poste, comme n’importe qui dans l’équipe.
Cette page sépare ce qui tourne aujourd’hui de ce qui ne tourne pas encore. La partie qui tourne, c’est le module Advanced AI.
Un seul dashboard, sur tout ce qu’il supervise.
Un collègue n’attend pas que vous passiez le voir. Il vous dit ce qu’il a relevé, ce sur quoi il travaille, et la seule chose qu’il vous demande de trancher.
C’est la forme que prend SIROC : un dashboard unique sur les plateformes qu’il supervise, dans les quatre rôles qu’un SOC connaît déjà — les use cases de détection, le triage, la chasse aux menaces, la réponse à incident.
Voici l’interaction dans son ensemble, et où passe la ligne.
Un second avis, dans le dossier lui-même.
- Un verdict, un score de confiance, une recommandation et son raisonnement. Quatre éléments sur chaque dossier qu’il lit : un avis actionnable, que l’analyste suit ou écarte, pas un résumé.
- Il argumente avant de conclure. Les explications anodines qu’il a écartées, les preuves à charge et à décharge, ce qui le ferait changer d’avis : tout est écrit avant le verdict.
- Puis on le recoupe avec les preuves. Chaque valeur qu’il cite est confrontée aux alertes du dossier. Un verdict non étayé est abaissé devant l’analyste, motif à l’appui.
- La file ne l’attend jamais. Les dossiers sont classés avant que le moindre modèle ne tourne, sur la machine que vous avez déjà, avec un modèle local sous licence open source. Pas de GPU, pas de clé d’API.
Un poste à lui.
- Traiter la file de lui-même au lieu de répondre quand on l’ouvre — le volet agentique, dans les quatre rôles ci-dessus.
- Un dashboard unique sur les plateformes supervisées, pour qu’un SOC managé lise tous ses parcs au même endroit.
- Préparer la réponse face à un schéma d’attaque qu’il reconnaît, chaque étape derrière une validation avant action.
- Un poste encadré pour un agent extérieur — le modèle que vous payez déjà traite votre backlog selon vos règles. Sans enfermement fournisseur, y compris le nôtre.
Construit et désactivé, pas imaginé. Mieux vaut le lire ici que le découvrir après signature.
Trois garde-fous. Votre posture ne change pas quand SIROC grandit.
Rien ne sort sans votre accord
Local par défaut : rien à faire signer côté sous-traitance. Votre clé cloud reste un interrupteur qu’un administrateur active, et les secrets comme les données personnelles sont masqués avant tout envoi.
Chaque appel sortant au registre
Consigné avant le départ, dans un journal que personne ne peut modifier. Vous le remettez tel quel à votre DPO. Des plafonds de dépense coupent l’envoi jusqu’à ce qu’une personne les relève.
Autonomie encadrée, supervision humaine
Isoler une machine se propose, ne s’exécute pas : toute étape destructive passe par une validation avant action. L’auteur d’un playbook peut durcir une étape ; personne ne peut la rendre automatique. Nous ne vendons pas un SOC autonome.
Nous ne publions aucun chiffre de précision qui nous soit propre. Aucun comparatif inter-éditeurs n’existe à ce jour, et en fabriquer un ne vous apprendrait rien. Ce que nous affirmons et ce que nous n’affirmons pas →
Jugez ce qui tourne, pas ce que nous décrivons.
Apportez une semaine de vos alertes. Vous verrez la file, le raisonnement et le second avis travailler sur vos propres faux positifs — et vous verrez précisément où passe la ligne.