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Sauvegarde et restauration

Approuver les objectifs de reprise et démontrer les capacités de restauration par des tests.

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Version du modèle : 3.0. Type : politique et procédure opérationnelle. Profil proposé : PME d'environ 80 personnes, dont l'exploitation, l'hébergement ou les sauvegardes peuvent être externalisés. Ce profil n'affirme rien sur votre environnement. L'entreprise doit garder des propriétaires internes pour les objectifs métier, l'acceptation des écarts et l'autorisation de reprise, même si un fournisseur réalise toutes les opérations techniques.

Après adaptation et adoption, « doit » et les consignes constituent des exigences internes sur le périmètre approuvé. Avant adoption, elles restent des propositions. Les fréquences, durées, objectifs RPO/RTO, fenêtres et critères doivent être décidés localement. Le modèle ne garantit ni conformité, ni récupération complète, ni délai de reprise. Une tâche réussie n'établit pas, seule, qu'un service pourra être restauré.

1. Objet, périmètre et décisions d'adoption

La politique doit couvrir données, configurations, applications et moyens nécessaires aux activités prioritaires. Le propriétaire doit identifier ce qui doit être reconstruit, ce qui doit être récupéré et ce qui peut être réinstallé depuis une source maîtrisée. Le périmètre doit inclure services externalisés, postes contenant des données uniques, annuaires, clés, catalogues et procédures lorsqu'ils sont nécessaires à la reprise retenue.

L'équipe doit distinguer sauvegarde, réplication, disponibilité et archivage. Ces mécanismes peuvent contribuer à des objectifs différents ; leur présence ne les rend pas interchangeables. Un fournisseur qui conserve des répliques ne promet pas automatiquement la restauration attendue après suppression, compromission ou erreur. Le contrat et un test représentatif doivent confirmer les capacités réellement utilisables.

Paramètre Décision locale Autorité Preuve
Activités et périmètre [À RENSEIGNER : services, données, dépendances, exclusions] Direction et métiers Cartographie et responsables
Objectifs métier [À RENSEIGNER : perte et interruption acceptables] Propriétaires métiers Arbitrages approuvés
Stratégie de copie [À RENSEIGNER : fréquences, supports, séparation, durées] Responsable interne Capacité et protections vérifiées
Reprise et test [À RENSEIGNER : scénarios, ordre, critères, fenêtres] Métier et exploitation Procédure et résultats
Contrôle documentaire [À RENSEIGNER : version, effet, approbateur, revue] Direction Document approuvé accessible

Une exclusion doit avoir motif, propriétaire, risque et action. Le propriétaire doit vérifier les informations avant effet : un service nouveau, une donnée déplacée ou un catalogue absent peut modifier la reprise. Il doit maintenir les écarts visibles. Une liste de tâches de sauvegarde ne suffit pas à décrire les services protégés.

2. Responsabilités et recours en cas d'absence

Fonction Responsabilité Décision réservée Absence ou défaut
Direction ou délégataire Arbitrer moyens et risque résiduel Accepter l'écart aux objectifs Suppléant interne nommé
Propriétaire métier Décrire priorité, données et opération à reprendre Valider service minimum et résultat Remplaçant connaissant l'activité
Responsable interne Tenir stratégie, couverture, contrats et preuves Accepter la recette et demander correction Suppléant avec accès aux procédures
Infogérant ou équipe sauvegarde Exécuter, contrôler, restaurer et fournir les preuves Action dans mandat seulement Escalade et opérateur habilité
Sécurité ou pilote d'incident Évaluer compromission et sûreté de reprise Recommander protection et conditions Relais identifié
Propriétaire de données et fonctions compétentes Définir sensibilité, accès et conservation Autoriser usages et contraintes Conseil ou responsable de secours

Le responsable interne doit vérifier au contrat : périmètre, données exclues, horaire de soutien, accès de restauration, délais de mise à disposition, restitution, coûts et dépendances de capacité. Il doit faire confirmer l'acceptation des tâches et des preuves attendues. Un engagement du fournisseur ne doit pas être transformé en objectif métier démontré sans test de bout en bout.

Le suppléant doit pouvoir retrouver l'annuaire, les instructions, l'autorité et le moyen d'obtenir les secrets autorisés sans utiliser le compte du titulaire absent. Les documents généraux ne doivent pas contenir ces secrets. Une dépendance à la même messagerie ou au même annuaire que les systèmes sinistrés doit être examinée ; le mode de secours doit être testé, pas seulement décrit.

3. Définir RPO/RTO à partir de l'activité

Le métier doit expliquer quelle perte de données il peut supporter et combien de temps l'activité peut rester interrompue. Le responsable doit traduire ces besoins en objectifs locaux et préciser le point de départ de la mesure. RPO désigne ici l'objectif de perte de données ; RTO l'objectif de temps de reprise. Les valeurs ne doivent pas être choisies uniquement d'après les options affichées par un logiciel.

L'exploitant doit examiner si fréquence, cohérence applicative, volume, capacité, bande passante, clés et accès permettent d'atteindre ces objectifs. Le test doit inclure préparation et dépendances selon le périmètre de mesure approuvé. Si la capacité est insuffisante, il doit présenter l'écart et les options. La direction doit arbitrer moyens, priorité ou risque ; l'objectif ne doit pas être modifié silencieusement pour correspondre au dernier résultat.

Activité Besoin à exprimer Vérification technique Décision si écart
Traitement de commandes Données nécessaires, perte acceptable, service minimum Copie cohérente et opération représentative Moyen supplémentaire ou mode dégradé accepté
Identité et administration Accès indispensables aux autres reprises Annuaire, comptes de secours et autorité Revoir ordre et dépendances
Données hébergées Période, granularité et accès disponibles Export/restauration effectivement réalisables Contrat, autre protection ou risque accepté
Données locales uniques Sources non synchronisées et responsable Inclusion ou récupération contrôlée Supprimer l'unicité ou documenter exclusion

Chaque service doit avoir une fiche : propriétaire, composants, dépendances, objectifs, copies, durée, ordre, méthode et test. Les valeurs doivent être validées conjointement par métier et technique. Une restauration plus rapide mais incohérente peut ne pas répondre au besoin ; un fichier récent sans application ou clé disponible ne constitue pas un service repris.

4. Concevoir les copies et leur séparation

La stratégie doit déterminer quelles copies répondent aux scénarios : suppression involontaire, panne, perte de site et compromission. Elle doit identifier le contrôle administratif capable de les modifier ou supprimer. Une copie hors site mais connectée n'est pas une copie hors ligne. L'équipe doit vérifier les droits et les chemins d'accès réels, notamment ceux du fournisseur et des identités de production.

Une protection présentée comme immuable doit être examinée : mécanisme, durée configurée, personnes pouvant la changer, suppression du compte, clés et conditions du fournisseur. Le terme ne doit pas être utilisé comme garantie absolue. La stratégie peut combiner protection contre modification et copie déconnectée selon le risque ; le choix et les limites doivent être approuvés et testés dans les conditions autorisées.

Protection Question à vérifier Preuve Échec à traiter
Séparation réseau Un accès de production atteint-il le dépôt ? Configuration et contrôle autorisé Restreindre ou accepter le risque explicitement
Identités distinctes Le compte compromis pourrait-il supprimer les copies ? Rôles et test de refus Revoir privilèges et secours
Protection contre modification Qui change la règle et pendant quelle période ? Paramètres, droits et essai prévu Corriger la protection ou limiter la promesse
Copie hors ligne Quand est-elle réellement déconnectée et récupérable ? Inventaire, garde et test de lecture Organiser rotation ou autre stratégie

La sensibilité des copies doit suivre celle des données. Le chiffrement doit être accompagné d'une gestion des clés récupérables et d'accès autorisés. Le responsable doit considérer vol de support, corruption, changement de fournisseur et perte d'identité. La protection d'une copie ne dispense pas de contrôler les données qu'elle contient ni de savoir comment les restaurer.

5. Protéger les moyens de sauvegarde et la chaîne de reprise

L'infrastructure de sauvegarde doit être administrée avec des identités dédiées et des privilèges limités. Les rôles de consultation, exploitation, configuration et suppression doivent être distingués lorsque les capacités le permettent. Les changements et opérations sensibles doivent être journalisés. Les composants doivent suivre la politique de correctifs ; protéger les données sans maintenir le logiciel de sauvegarde laisse une dépendance critique non traitée.

Le responsable doit conserver les éléments permettant de reconstruire le dispositif : procédures, catalogue, configurations, binaires autorisés, licences, matériel ou capacité, mécanismes d'import et récupération des clés. Les moyens de secours doivent être protégés, mais utilisables par les personnes habilitées. Une copie chiffrée dont la clé n'est pas récupérable ne démontre aucune capacité de restauration.

Étape de dépendance Entrée nécessaire Contrôle Responsable
Accès de secours Identité, délégation et moyen d'authentification Connexion autorisée sans système sinistré Responsable interne
Infrastructure Réseau, temps, stockage et administration maîtrisés Ressources disponibles et isolées si nécessaire Exploitant
Outil et catalogue Installation et références des copies Copie retrouvée et lisible Équipe sauvegarde
Clés et données Autorité, clé et point cohérent Déchiffrement et intégrité contrôlés Dépositaire et opérateur
Application Versions, paramètres et dépendances Fonction technique puis opération métier Propriétaires technique et métier

L'ordre dépend du service ; cette chaîne est un modèle à adapter, non une séquence universelle. Le pilote doit rechercher les dépendances circulaires, par exemple une procédure ou un secret accessible uniquement depuis l'application à restaurer. Il doit faire tester l'accès alternatif et affecter la correction. Une dépendance non résolue doit rester une réserve explicite de reprise.

6. Exécuter les sauvegardes et traiter les échecs

L'opérateur doit contrôler les tâches, les données effectivement incluses, la fraîcheur et les anomalies de volume, durée ou configuration. Une tâche verte peut ignorer un volume ou une application. Le contrôle doit comparer le périmètre réel à la fiche de service et prendre en compte les changements récents. Les messages fournisseur doivent être reliés aux services concernés, pas seulement archivés.

Observation Action Preuve à garder Escalade
Tâche échouée Identifier état, cause et copie encore disponible Erreur, service, dernière copie utile Responsable interne et métier selon exposition
Tâche réussie mais contenu douteux Comparer inclusions et données attendues Écart de périmètre et contrôle Ne pas annoncer protection complète
Copie trop ancienne Comparer à l'objectif approuvé Dernier point cohérent et perte potentielle Décision de protection ou risque accepté
Changement inattendu Vérifier autorisation et effet Configuration, auteur et historique Sécurité si compromission plausible

Chaque échec doit recevoir propriétaire, action et point de réexamen. Une nouvelle tâche réussie doit être vérifiée avant fermeture. Si le service dépasse l'objectif approuvé, le métier doit connaître la perte potentielle et décider avec l'autorité compétente. Une relance répétée sans analyse ne doit pas masquer une absence durable de copie utilisable.

Le fournisseur doit confirmer ce qu'il a fait et ce qu'il a vérifié. S'il est indisponible, le responsable utilise l'escalade et le relais prévus. Les moyens alternatifs ne doivent pas exposer les données par un export non autorisé. Le risque d'attente et les capacités manquantes doivent être soumis à une personne interne, pas acceptés tacitement par silence.

7. Choisir et autoriser une restauration

Toute demande doit préciser service, données, motif, point souhaité, destination et autorité. Le responsable doit vérifier le besoin, les droits du demandeur et le risque d'écraser des données récentes. Une restauration vers un autre utilisateur ou système doit être spécifiquement autorisée. La récupération ne doit pas devenir un moyen de contourner les restrictions d'accès normales.

L'opérateur doit identifier la copie, son âge, les dépendances et sa cohérence applicative. Le pilote doit approuver environnement, fenêtre, impact, critères de succès et arrêt. La version source et les données actuelles utiles doivent être préservées selon la situation. La décision doit séparer restauration de test, récupération d'un élément et reprise complète ; ces niveaux n'ont pas la même preuve attendue.

Branche Autorité et préparation Contrôle de résultat Réserve
Élément supprimé Propriétaire de données ; destination séparée si adaptée Contenu et accès validés Ne prouve pas reconstruction du service
Panne technique Métier et exploitation ; dépendances et capacité Application et opération représentative Effets sur données récentes
Compromission Pilote d'incident ; environnement maîtrisé Vérifications de sécurité et reprise conditionnelle Copie possiblement contaminée
Demande fournisseur Mandat, périmètre et protection du transfert Réception lisible, complète selon demande Capacité ou délai non confirmé

8. Reprise après compromission

Le pilote d'incident doit coordonner préservation, protection des sauvegardes et reconstruction. Les copies peuvent contenir des implants ou des configurations hostiles ; leur ancienneté ou leur lisibilité ne suffit pas à les déclarer saines. Le choix doit utiliser les faits disponibles sur la période compromise et consigner les inconnues. Une vérification antivirus seule ne constitue pas une garantie d'innocuité.

L'équipe doit privilégier une reconstruction maîtrisée selon les capacités : sources d'installation vérifiées, configurations examinées, données contrôlées avant import et administration indépendante des accès suspects. Le pilote doit décider des restrictions nécessaires et de la surveillance. Les mesures d'isolement de l'infrastructure de sauvegarde doivent être préparées avec les opérateurs et leurs effets connus, plutôt qu'improvisées pendant la crise.

Gate de reprise Preuve attendue Autorité Si insuffisant
Préparer Administration, environnement et copie identifiés Pilote et exploitant Reporter ou limiter le périmètre
Restaurer Méthode, clés et point justifiés Opérateur mandaté Conserver erreur et réévaluer
Vérifier Intégrité, accès, données et fonction métier Technique et métier Réparer, changer de point ou mode dégradé
Reconnecter Accès suspects traités, risques et surveillance Autorité de reprise Ne pas élargir sans décision
Terminer Critères atteints, actions restantes affectées Direction ou délégataire Risque résiduel explicitement accepté

La reprise ne remplace pas l'enquête ni le traitement des accès hostiles. Le métier doit comprendre ce qui a été récupéré et ce qui manque. Le pilote doit définir les conditions d'arrêt si un signe suspect apparaît. Une reconstruction techniquement terminée ne doit pas être déclarée service nominal avant la validation convenue.

9. Tester la capacité, pas seulement une copie

Le programme doit couvrir des scénarios représentatifs des risques : fichier, application, dépendance d'identité, perte des outils habituels et reprise cyber lorsque pertinente. Le propriétaire doit choisir les tests avec métier et exploitation, définir fréquence et périmètre localement et expliquer les exclusions. Un test de fichier ne doit pas être présenté comme une reconstruction complète.

L'autorisation doit préciser données utilisées, environnement, risques d'envoi réel, accès temporaires, consignes d'arrêt et suppression de fin. Les tests doivent éviter réactivation de comptes suspects, messages vers de vrais destinataires ou écrasement de production. Les opérateurs doivent noter début et fin des étapes selon le périmètre mesuré ; le résultat doit inclure les attentes et interventions, pas seulement la copie des octets.

  • ☐ Vérifier mandat, scénario, périmètre et personnes de secours.
  • ☐ Retrouver procédure, catalogue, copie, clés et capacité sans dépendance bloquante.
  • ☐ Confirmer séparation du test et protection des données.
  • ☐ Exécuter les étapes et conserver erreurs, durées et ajustements.
  • ☐ Vérifier données, accès et opération métier.
  • ☐ Comparer perte et temps observés aux objectifs approuvés.
  • ☐ Affecter les écarts et prévoir un nouveau contrôle.
  • ☐ Retirer accès temporaires, supprimer données de test et confirmer la clôture.

Le compte rendu doit permettre à une autre personne de comprendre ce qui a réellement été démontré. Les résultats doivent identifier service, point, environnement, opérateur, contrôleur, critères, écarts et décision. Le métier doit approuver ou refuser l'acceptation. Un test non concluant peut être utile s'il révèle une dépendance précise et entraîne une correction vérifiée.

10. Scénario fictif de reprise complète

Atelier Rivage, PME fictive d'environ 80 personnes, doit reprendre son traitement de commandes après une compromission suspectée. Le métier a fixé ses propres objectifs dans la fiche, sans valeur universelle. L'infogérant dispose des copies, mais la procédure initiale dépend d'une messagerie indisponible. Le suppléant utilise la copie contrôlée de secours. Aucun résultat ne représente une expérience client.

Étape fictive État constaté Décision et responsable Preuve
Préparation Catalogue disponible ; messagerie indisponible Pilote utilise le canal et la procédure de secours D-01, accès autorisé testé
Choix de copie Point récent dans la période suspecte Sécurité réserve son usage ; autre point examiné E-01, justification et inconnues
Reconstruction Outil et clés récupérés dans l'environnement séparé Infogérant exécute sous mandat E-02, lecture et déchiffrement
Test métier Commande de test fonctionne ; pièce jointe absente Métier refuse le nominal et accepte un mode dégradé limité D-02, écart affecté
Validation Donnée manquante récupérée et contrôle rejoué Autorité décide élargissement avec surveillance D-03, contrôle et risque restant

L'exercice est accepté si le remplaçant explique le choix de copie, retrouve l'autorité de déchiffrement et démontre pourquoi le premier résultat n'était pas une reprise complète. Il doit distinguer traitement sauvegardé, donnée récupérée et service validé. Il doit identifier la correction du manque et la prochaine vérification, plutôt que déclarer le test réussi parce que l'outil a terminé.

11. Annexes adaptables et exceptions

Fiche vierge de service Valeur locale Responsable Vérification
Besoin et dépendances [À RENSEIGNER : activité, minimum, ordre, fournisseurs] [À RENSEIGNER] Métier et technique
Objectifs [À RENSEIGNER : RPO/RTO, point de départ, justification] [À RENSEIGNER] Approbation interne
Copies et accès [À RENSEIGNER : fréquence, séparation, clés, durée] [À RENSEIGNER] Tests de lecture et refus
Restauration [À RENSEIGNER : méthode, destination, contrôles, arrêt] [À RENSEIGNER] Résultat technique et métier
Test et écarts [À RENSEIGNER : scénario, observations, décision, suite] [À RENSEIGNER] Recette et correction
Exception Exemple fictif rempli À adapter Décideur
Exigence non satisfaite Copie déconnectée non disponible pour un service secondaire [À RENSEIGNER] Autorité interne
Compensation Copie protégée et accès restreints testés ; limitation conservée [À RENSEIGNER] Sécurité et métier consultés
Risque et sortie Destruction par privilège excessif reste possible ; changement planifié [À RENSEIGNER] Acceptation nominative
Expiration et contrôle Date locale obligatoire avant signature ; réexamen après changement [À RENSEIGNER] Propriétaire de l'action

Une exception doit préciser cause, périmètre, risque, compensation vérifiée, responsable, expiration et réexamen. Le fournisseur ne doit pas accepter seul un écart aux objectifs métier. À l'échéance, correction ou nouvelle décision est exigée ; la reconduction tacite est exclue. Une protection supposée ne doit pas être qualifiée de compensation vérifiée.

12. Surveillance, application et révision

Le propriétaire doit présenter à [À RENSEIGNER : instance et cadence] services non couverts, copies anciennes, échecs, capacités insuffisantes, tests échus et exceptions. Chaque indicateur précise population, période et limites. Les niveaux « tâche exécutée », « donnée récupérée » et « service repris » doivent rester distincts. Un statut inconnu ne doit pas être compté comme conforme.

Une restauration non autorisée, un accès excessif ou un échec ignoré doit être examiné avec les fonctions compétentes. Le responsable doit protéger les données, affecter la correction et vérifier les suites. Ce modèle ne crée aucune sanction automatique. Les réponses doivent respecter règles internes, contrats et obligations applicables, tout en conservant les éléments utiles à l'analyse.

La révision doit suivre incident, test non concluant ou changement de dépendance, identité, clé, fournisseur ou objectif. Auteur, motif, approbateur et version remplacée sont conservés dans [À RENSEIGNER : dépôt, droits, durée]. Les opérateurs et suppléants doivent recevoir les instructions approuvées. L'entreprise doit vérifier restitution et récupération lors d'une sortie de contrat, avant de perdre les moyens techniques nécessaires.

Sources et limites

Le guide ANSSI Sauvegarde des systèmes d'information, version 1.1 du 27 novembre 2025, notamment §2 et R1–R32, traite objectifs, séparation, identités, tests, ordre de reprise et risque des copies compromises. Le NIST SP 800-34 révision 1, publié en 2010, apporte un cadre de planification et de tests à adapter aux technologies actuelles.

Les rôles, tableaux, exemples et critères proposés sont des choix organisationnels, non une garantie d'atteinte des objectifs ni une certification. Les mécanismes du fournisseur, la cohérence applicative, la sûreté et les obligations doivent être vérifiés dans votre environnement. Les besoins peuvent exiger d'autres capacités que la sauvegarde seule.